1, chapitre 2, 2c -La louange

Publié le par Monique Guillon / La grâce de l'Unité

Le désert du Néguev
Le désert du Néguev

Le désert du Néguev

Chers amis, lecteur, lectrices,

Dans notre monde, l'actualité ne parle que de catastrophes ! Dieu n'est pas dans les catastrophes ! Dieu est Amour et Bonté ! La perte de nos racines chrétiennes engendre ce monde… Mais à ceux qui restent attacher à la Vérité divine et à sa Sagesse, l'humilité et la douceur divines leur sont offerts. Oui, Jésus est descendu du ciel pour sauver toute l'humanité. Je vous invite à toujours plus entrer dans votre for intérieur, en continuant notre méditation. 

"Jésus a désiré sauver toute l’humanité par les bois de sa Croix glorieuse. Par l’Eucharistie, il se fait nourriture pour que son cœur batte en les nôtres. Les êtres qui le recherchent, ceux qui s’en approchent, le prient, l’adorent, s’en nourrissent, sont ses témoins. Ils deviennent ses fidèles. Il attend chacun. Il va après le reste de l’humanité qui s’égare, préfigurée par la brebis perdue : « Quel homme d'entre vous, s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ? Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules, et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue. De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance. » Lc 15, 4-7. Le Christ le porte sur ses épaules. Il le ramène dans son troupeau, peuple formé de toutes les nations. Par son sacrifice, il élève tout son troupeau pour le faire entrer aux Cieux. Toute l’humanité y est conviée, dans le temps et l’Éternité, pour fêter la gloire de Dieu entouré de tous ses anges et ses saints. La louange sortie de nos cœurs, nous fait entrer en Dieu. Le Christ porte toute l’humanité. Or parfois dans nos vies, nous nous sentons et croyons être, seuls. Pourtant Jésus est là, il nous aide à franchir des caps difficiles. Un poème illustre cet amour du Christ sauveur nous portant quand nous sommes écrasés par les épreuves et que nous survivons : « Une nuit, un homme fit un songe : il rêva qu'il marchait en compagnie de Jésus, sur la rive. À chaque scène, il remarquait une double trace de pas dans le sable, la sienne et celle de Jésus. Quand la dernière image s'effaça, il repensa aux traces de pas et s'aperçut qu'à diverses reprises, le long du sentier, il n'y avait qu'une empreinte de pas dans le sable. Il se rendit compte que cela correspondait aux moments les plus sombres et les plus tristes de sa vie. Il s'adressa à Jésus : Seigneur, tu m'avais dit que tu m'accompagnerais tout le long de la route. Mais je constate qu'aux heures les plus pénibles de ma vie, je ne puis voir qu'une seule série d'empreintes sur le sable. Je ne comprends pas qu'au moment où j'avais le plus besoin de toi, tu m'aies délaissé. Jésus lui répondit : Mon enfant, je t'aime et je ne saurais t'abandonner. Aux jours d'épreuves et de souffrances, quand tu ne vois qu'une seule trace de pas, c'est qu'alors je te portais. »*


* Poème d’Adémar de Borros (1901-1961), poète brésilien"

Chers amis,

Quelle grâce d'être unis spirituellement les uns aux autres ! Jésus est là ! Il nous porte tout un chacun dans nos épreuves… Le monde du visible et de l'invisible cohabitent. Nos anges-gardiens sont bien présents à côté de chacun. Dans ce partage de ce début de pèlerinage en Terre Sainte, c'est de rentrer dans le désert de notre cœur qui nous donne de nous élever vers les anges et les saints…

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Fraternellement. Monique Guillon / La grâce de l'Unité

 

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