2 chapitre 2, 1d - Bethléem, la grotte de la Nativité, l'église Ste Catherine, la grotte St Jérôme, le couvent St Joseph, le passage du mur

Publié le par Monique Guillon / La grâce de l'Unité

Des tableaux des anges et des rois mages avant d'entrer dans la grotte / La crèche, l'autel de la nativité "au sol une étoile à quatorze branches figurant le lieu exact où Jésus est né.", la mangeoire / L'église Ste Catherine d'Alexandrie, son cloître et statues  / La grotte St Jérôme, "saint Jérôme de Stridon a traduit la Bible en latin vers la fin du IVe siècle. Cette Bible, la Vulgate du latin “vulgus” désignant la foule, se traduit par “rendue accessible." / La statue St Joseph et de l'enfant Jésus, fronton de la chapelle du couvent St Joseph / Le panorama sur la ville de Bethléem vu de la terrasse du couvent
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Chers amis, lecteur, lectrice,

En haut de l'escalier semi-circulaire, notre corps est prêt à s'incliner ! Le passage est étroit à l'image de "La porte étroite" en Mt 7, 13-14 (ci-joint).

"Dans cette marche vers le cœur du sanctuaire, le Padre précise à ceux qui lui sont proches : « Dans le récit de la Nativité en Lc 2, 1-20, deux aspects sont présents : l’abaissement (les pauvres), les hauteurs (les rois). Dieu se rend accessible aux pauvres mais tous, pauvres et rois, peuvent le rencontrer. Ceux dans les hauteurs mettent plus de temps que les pauvres. Dans notre vie, nous pouvons voguer d’un de ces aspects à l’autre selon les événements. Dans la ville de Jérusalem, les rois mages le cherchent. Parfois, nous le cherchons dans les richesses du monde. Néanmoins dans leur quête, ils se laissent guider par la sagesse, la science. Ils passent par le détour des écritures : Toi, Bethléem Ephrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que je ferai sortir celui qui doit gouverner Israël.” Mi 5, 1. Pour trouver Jésus, l’humilité, la sagesse, la Parole, sont de précieux appuis. Pour chacun la révélation continue… Marie nous montre le chemin : “Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur.” Lc 2, 19. Marie a médité le récit des bergers, l’étonnement des gens, la prophétie de Siméon… Dans une situation de joie et de peine, le cœur de Marie accueillait et recevait la Parole. Elle l’enracinait en elle. Elle lui donnait sa constance, sa force, sa stabilité. À son image dès l’entrée dans la crèche, la contemplation peut rejoindre notre cœur. Elle peut nous élever vers l’adoration. En recherchant nos décalages en notre propre vie, par ce chemin, le Seigneur vient nous rencontrer. »

 

   La grotte de la Nativité

   Imprégnés du discours du Padre, nous arrivons dans le transept de la basilique. La foule de pèlerins, touristes, visiteurs d’un jour s’agglutinent sur les escaliers en demi-lune. La petite porte située en contrebas des marches s’ouvre sur la Crèche cachée dans les profondeurs de la Terre. Un par un, nos corps penchés, nos têtes courbées traversent cette trouée. Après la lente avancée, nos pieds touchent le sol de la grotte de la Nativité. Les autorités ecclésiastiques imposent à la foule un temps limité devant le lieu de la naissance de Jésus et celui où il a été déposé dans la mangeoire. Chaque pèlerin s’incline quelques instants devant l’autel de la Nativité. Sous celui-ci est fixée au sol une étoile à quatorze branches figurant le lieu exact où Jésus est né. Ces quatorze branches matérialisent les quatorze stations du chemin de Croix. À genoux, quelques-uns prient devant l’autel de la mangeoire. Après ces inclinaisons de notre corps face à l’étoile et la mangeoire, notre âme jubile de joie. Puis, nous nous regroupons au fond de la grotte. Dans ce renfoncement, une galerie de tableaux raconte la vie de la Sainte Famille et de Jésus de sa naissance jusqu’à la Pentecôte. En silence, nous adorons ce mystère de l’abaissement du Fils de Dieu en cette nuit de Noël. Dans le secret des cœurs, chacun vit un cœur à cœur avec le Seigneur. Le temps s’écoule. Il ne semble plus exister. Intérieurement, en union avec les Cieux où l’Éternité ne se mesure pas, à genoux, debout, assis, nous nous recueillons. Aucun garde ne nous interpelle. Après ce silence intense, nous sortons le cœur comblé. Nourris, heureux d’avoir accueilli la grâce de contempler la grotte, l’étoile, la mangeoire. Renforcés par la présence divine réelle émanant de ce coin de terre, cette rencontre élargit notre foi. Puis, nous rejoignons les autres pèlerins déjà sortis.

 

   La grotte Saint-Jérôme

   Avant d’entrer dans l’église franciscaine Sainte-Catherine d’Alexandrie attenante à la basilique de la Nativité, nous traversons sa cour accolée au cloître. Des statues et œuvres d’art, nous y accueillent. La plus proche est celle de saint Jérôme, une plume d’écrivain à la main. Juste derrière lui, sur la façade de l’église, une étoile est fixée. Et au-dessus d’elle, trône une sculpture de la Vierge tout de blanc vêtue comme pour traduire sa pureté. Enfin, plus haut une figuration artistique d’un ange se distingue. Arrivés devant la porte, nous entrons. En silence nous traversons l’église, puis sa sacristie. Et nous arrivons dans la grotte de Saint-Jérôme. L’un de ses murs est contigu avec l’un de ceux de la grotte de la Nativité. Nous nous y recueillons un instant. Puis nous repartons dans la ville.

 

   En cette matinée, l’unification de la patience, de l’écoute, l’obéissance, l’abaissement, la contemplation s’est révélée en chacun et entre nous. Tels les bergers et les rois mages, le vécu en cette nuit de Noël de la Sainte Famille, nous a rejoints. La simplicité de la crèche, de la mangeoire, en faisant abstraction des ajouts faits au fil des siècles, nous a rapprochés de l’amour divin. Le regard de Marie indissociable de celui de Joseph, le silence-parole de Jésus nous ont saisis aux entrailles. Jésus, le Verbe fait Chair est descendu à notre dimension humaine. Dans cette mangeoire, il est si petit, si vulnérable et pourtant il est la présence réelle de Dieu. Il n’est pas anodin qu’il soit déposé dans une mangeoire. L’auge, récipient contenant le manger du bétail, lui permet de se nourrir à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. L’avenir nous apprendra de la bouche de Jésus : « Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. » Jn 6, 51. Chacun de nous peut aller se nourrir de sa Parole à toute heure du jour et de la nuit, et recevoir l’Eucharistie. Quel grand mystère d’Amour pour l’humanité ! La Nativité a bien été vécue en ce lieu ; les théologiens, archéologues, scientifiques, ceux en quête de la vie du Christ sont unanimes pour le dire.

 

   Le déjeuner et la sortie de Bethléem

   Reprenant la route du début de matinée, après quelques mètres, nous la quittons pour grimper un escalier flanqué de hauts murs. Puis nous entrons dans le couvent franciscain Saint-Joseph. Devant la porte de leur restaurant, beaucoup de gens attendent et se bousculent. Dans cette salle, l’effervescence est à son maximum. Les tables sont déjà occupées par les pèlerins et visiteurs d’un jour. Beaucoup de bruit y résonne. Toutes sortes de langues s’y mélangent. La recherche de places libres, nous donne d’être décimés çà et là parmi ceux déjà installés.

   Après le déjeuner, appuyés sur le parapet de la terrasse nous découvrons à l’horizon, les collines de Bethléem et plus près, ses habitations. En bas, la circulation piétonne et automobile anime la rue bruyante. Sur la terrasse, une chapelle dédiée à saint Joseph ne peut être visitée, sa porte est close. Sa façade abrite une niche où trône une statue de saint Joseph portant l’Enfant-Jésus. Après ce temps récréatif, nous embarquons en notre cathédrale roulante. Arrivés vers la sortie de Bethléem, une file de véhicules s’agglutine à la frontière israélo-palestinienne. Au loin, nous apercevons un car qui se vide de ses occupants et se déleste de ses bagages. Certains de ceux-ci sont fouillés. Cette frontière est similaire à l’enceinte d’une prison. L’énorme portail qui l’obstrue est fermé. Son ouverture ne se fait qu’après l’accord des soldats. Nous progressons à la vitesse d’un escargot. Conscients des difficultés rencontrées en ces territoires, au début de notre attente d’un seul cœur, nous entonnons des chants de louange sincères et priants. D’eux jaillit un mélange de suavité baignant dans la puissance vitale divine. Bientôt notre tour de fouille arrive. Deux soldats, mitraillette au poing, montent dans notre cathédrale roulante. Or nous chantons avec une grande ferveur. Ces soldats, un jeune homme et un autre plus âgé, nous observent. Le premier parcourt l’avant du car. Le second s’arrête à la hauteur de la cabine du chauffeur et  discute avec le guide. Pendant que le jeune progresse jusqu’au fond du véhicule, le plus âgé avance lentement vers le milieu. Tous les deux scrutent nos gestes, visages, sacs, cabas. Nous, pèlerins, redoublons de force spirituelle dans notre louange et non d’intensité sonore dans notre chant. Tout au contraire, une douceur émane de l’harmonie de nos voix en prière vers le Très-Haut. Et nous avons la surprise d’entendre le jeune militaire dans un français au fort accent local, dire : « oooh que c’est beaaau ! » Revenant de l’arrière, il s’entretient avec son collègue. Se rejoignant à la porte centrale, après avoir échangé un regard, en silence ils descendent. Durant leur présence dans notre cathédrale roulante, ils ont dû être subjugués par l’élévation de nos âmes. Ils ont probablement reçu une onction divine particulière. Toujours est-il qu’à leur commandement, les lourds ventaux du portail ont été ouverts. Épargnés de descente de car et de fouille de bagages, heureux d’être passés plus rapidement que d’autres, nous continuons de louer Dieu avec des cœurs reconnaissants. À cette frontière tous les véhicules ne sont pas fouillés. L’appréciation est faite par ceux qui y travaillent. Ce cap passé, notre route se poursuit…"

 

Chers amis, cher lecteur, chère lectrice,

Rassasiés des bienfaits divins, bientôt le passage des portes de la ville sainte sera notre réalité ! En toute liberté, Venez avec nous !

Fraternellement. Monique

"Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. 7.14 Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. " Mt 7, 13-14

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